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Lucky Epnol

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Informations du 2024-07-21 03:14

aucune

Informations personnelles

Grade flottille :
Expérience :
Capitaine en service
Prestige :
5456
Status :
inactif
Tonnage coulé :
fanion 154494 t fanion 0 t
fanion 0 t fanion 0 t

Historique du commandant

 

Epnol est un enfant de la conquête de l'Ouest. Mais la nouvelle frontière est maritime, et il s'est engagé dans la marine marchande. Dans la réserve de l'US Navy lors de l'entre deux guerres, il est mobilisé comme capitaine le 7 Décembre 1941. Il aidera à vaincre l'Axe !

Un premier départ en vedette lance torpilles échoue, la vedette étant coulée par un torpilleur allemand.

Bien plus tard, Lucky reprend la mer à bord d'un destroyer classe Flush Deck. Mal mené, il est coulé par une Task Force allemande composée de deux destroyers et un croiseur au large de l'Angleterre.

Après un premier départ de Dublin, Lucky Epnol atteint Plymouth, port anglais des Cornouailles. Sur le chemin, une torpille est expédiée à un destroyer type 1936 allemand. Une première expédition depuis les Cornouailles permet de lancer 2 torpilles au but sur un croiseur classe Konigsberg au large de Brest, suivie de 2 autres sur un croiseur classe Leipzig. 100% de coups au but, par faible vitesse et de nuit! Le jour se levant, la PT Boat regagne le port de Plymouth pour réarmer.

Dans le port, Lucky Epnol rencontre des marins de la Tenth Fleet. On lui propose de la rejoindre, à bord d'un destroyer ASM, peu avant son départ pour Casablanca. Mais l'expérience malheureuse du capitaine Epnol ne plaide pas en sa faveur, et il reste donc avec son PT-Boat, l'Archery, dans les eaux de la Manche. Il lui serait pourtant intéressant de rejoindre la Méditerranée, là où les vedettes lance-torpilles américaines sont plus présentes (et ceux sans compter le Pacifique!). La Manche est plutôt le terrain de jeu des Motor Torpedo Boat britanniques et canadiennes, et des S-Bootes allemandes.
Après avoir réarmé en torpilles, l'Archery fait route vers Cherbourg: entre ce port aux mains allemandes et Porthsmouth sur la côte anglaise, de nombreux champs de mines barrent le passage et il faut se faufiler.
Un groupe de dragueurs de mines britanniques côtoient des homologues allemands. Alors que l'Archery s'apprête à se porter à l'attaque à la tombée de la nuit, la vigie aperçoit un croiseur classe Emden qui rejoint les dragueurs de mines allemands. L'occasion est trop belle!

Alors que la PT-Boat attend la tombée de la nuit, en embuscade, elle doit éviter les attaques aériennes: de violents combats aériens se déroulent en effet au-dessus d'elle, opposant Sptifire alliés aux Focke-Wulf 190 allemands. Un pilote britannique est abattu et saute en parachute, l'Archery se porte à son secours et parvient à le recueillir. L'équipage apprend alors beaucoup sur les activités de la Royal Air Force, notamment les raids nocturnes du Bomber Command sur les villes allemandes: les Halifax, Lancaster et autres Stirling tentent aussi de viser les chantiers navals allemands pour réduire les ressources de la U Boot Waffe. Il apprend alors à Lucky Epnol qu'il a "strafé" l'Emden quelques minutes auparavant. Le pilote a constaté lors de sa passe sur le croiseur que l'agitation sur la passerelle était grande, et que le navire s'était immédiatement détourné des dragueurs de mines lors de l'attaque. Le britannique avait d'ailleurs tenté d'en profiter mais un FW-190 avait disgracieusement interrompu son action et l'avait abattu. Voila qui est intéressant...

La nuit est tombée: l'Archery se rue sur le croiseur et met au but deux torpilles dans une première passe, mais les explosions sont superficielles et le croiseur n'est que touché par endroits.

Néanmoins, ces dommages suffisent à affoler l'ennemi et le croiseur allemand vire au Sud Est, évitant ainsi d'être coincé contre la côte normande. Mais ce faisant, et comme l'avait prédit le pilote, il laisse les dragueurs de mine exposés.

L'Archery entame une deuxième passe et coule un dragueur de deux torpilles.
Il s'agit du Herne, commandant Hans Burger. La première victoire! L'équipage exulte et savoure ce moment. Les autres navires allemands se replient au Sud Ouest, vers Cherbourg. L'aube se lève à présent, et du port plane la menace d'une sortie de S-Boot ou de destroyers. Lucky Epnol n'insiste pas et fait route plein Nord vers Portsmouth.

Après avoir ravitaillé, la PT-Boat ressort furtivement de Portsmouth.... et aperçoit au large, au Sud-Est, le Magdeburg, un nouveau croiseur classe Emden! La nuit tombe et la PT-Boat se prépare à faire mouvement... Lorsque soudain une forme se profile: le Magdeburg a foncé vers Portsmouth et vient de se présenter à portée de torpilles! Manifestement, son commandant veut venger les dommages infligés à son sister-ship mais sa manoeuvre manque d'habileté: Ni une ni deux, l'Archery, encore à vitesse lente du fait de sa navigation dans le port et à proximité de champs de mines, décoche deux torpilles qui font mouche. 2 autres sont tirées et forcent le croiseur allemand au repli vers le Sud Est.

La dépense en torpilles, l'arrivée du jour et le repli du croiseur obligent l'Archery à recharger au port avant de poursuivre. Mais la soif de victoire est parfois mauvaise conseillère: voulant gagner du temps en fonçant droit sur Le Havre, dont Lucky Epnol soupçonne que c'est le port d'attache du Emden, la vedette heurte une mine dans un champ moyen (>63 mines). Les dégâts sont lourds: coque très fragilisée, moteur endommagé, légère voie d'eau... L'Archery est forcée d'abandonner et de rebrousser chemin vers Portsmouth.

Mais alors qu'elle s'apprête à entrer dans le port, la nuit est tombée. La prudente manoeuvre d'approche révèle soudain un torpilleur allemand collé à la côte, en embuscade! Or lors de son précédent passage au port, un destroyer et un croiseur britanniques s'y trouvaient en attente de mission: le torpilleur risque de les frapper dès leur sortie. Malgré ses dommages, la PT-Boat se positionne et tire 3 torpilles à vitesse lente, en raison de ses dommages. Une des torpilles détonne sur un rocher à fleur d'eau, secouant le navire allemand, mais les 2 autres le touchent en plein.

Rapidement, le torpilleur allemand accélère et fuit. Au passage, les marins aperçoivent son nom: l'Oder. Il fait feu de tous ses canons et les superstructures de l'Archery reçoivent quelques coups de 20 mm qui les incendient. Il faut alors éteindre l'incendie, dans les premières lueurs de l'aube... Mais soudain, dissimulé par le soleil levant, un matelot américain aperçoit une silhouette: le Magdeburg est de retour! La situation est critique: l'Archery ne parvient pas à maitriser l'incendie et ne peut donc pas se réfugier dans le port, et le jour arrive. Le Magdeburg engage un duel avec une batterie de canons de 25 livres britannique qui garde le rivage. La PT-Boat ne semble pas avoir été aperçue, et elle tire ses trois dernières torpilles. Mais le jour s'est levé, les marins allemands aperçoivent les torpilles et seule une touche le croiseur.

Quelques minutes plus tard, le Emden riposte et coule l'Archery. Les marins américains sont sauvés par des pêcheurs britanniques et rejoignent la côte. Ils sont alors chargés de convoyer un yacht armé jusqu'à Plymouth, de nuit, parmi les champs de mines et les navires allemands et avec un chargement secret. La mission est réussie. Depuis Plymouth, l'équipage prend l'avion jusqu'à Dublin: le DC-3 évite les Messerschmitt Bf-110 et Lucky Epnol est bientôt à la tête d'une nouvelle PT-Boat.

Et en doublant par l'Ouest la pointe des Cornouailles.... de nouveau un Emden! Le Recklinghausen, des forces de défense de Brest. Il est protégé par une S-Boot type 7. La PT-Boat engage à distance de sécurité, trop loin peut être car les 3 premières torpilles manquent. Le départ de la S-Boot permet de placer deux torpilles au but, tandis qu'un submersible britannique réussit un tir sur deux. Le Emden, endommagé, se replie.

L'Archery entame alors, sur l'ordre de l'Amirauté, un bref tour d'horizon des forces allemandes dans l'Ouest de la Manche: elle tire sur un torpilleur allemand lors de cette patrouille, mais dans la nuit et sur une si petite cible, seule 1 torpille sur 3 atteint son but. Enfin la PT-Boat aperçoit de nouveau le Recklinghausen, lui expédie sa dernière torpille mais ne peut ajuster son tir du fait de l'escorte aérienne du croiseur: le moteur et la coque sont endommagés par les balles d'un Messerschmitt 109, abattu dans la foulée par l'équipage américain.

L'Archery rentre au port, passe au cale sèche et réarme. Lucky Epnol parvient à dénicher des spécialistes maritimes: un chef mécanicien canadien, un navigateur australien et un officier armement, un chef-torpilleur écossais qui seront d'utiles adjoints pour ces marins américains peu expérimentés. Alors qu'il ramène ses recrues, Lucky Epnol voit un destroyer britannique classe J-K-N très amoché rentrer dans le port de Plymouth. Il s'agit d'un défenseur du port, qui vient visiblement d'être touché dur par la Kriegsmarine. L'Archery va devoir repartir à l'attaque...

Quelques heures plus tard, Lucky Epnol est appelé d'urgence par l'Amirauté: c'est le branle-bas de combat! Une énorme flotte de l'Axe s'est avancée dans l'Ouest de la Manche, vraisemblablement depuis l'Ouest: les reconnaissances aériennes du port on identifié, 3 cases au Sud:

1 cuirassé Bismarck
2 croiseur lourd Prinz Eugen, 1 croiseur lourd Zara
1 croiseur Abruzzi
2 croiseurs reco Spahkreuzer
1 destroyer 1936A mob et un Soldati
Au S-O
1 croiseur Bolzano
Et à l'Ouest:
1 cuirassé de poche Ansaldo roumain

L'Amirauté ordonne à Lucky de lancer un harcèlement contre cette flotte. Une mission-suicide, lui disent ses collègues officiers de la Navy et des FNFL lorsqu'il prépare son départ. Mais rien à faire: les ordres sont les ordres. L'Archery quitte le port, fonce au Sud, de jour à pleine vitesse, tire deux torpilles contre un croiseur de reconnaissance Spahkreuzer légèrement en avant du gros de la flotte. Mais rien à faire: le tir de barrage est trop intense, la PT-Boat doit faire demi-tour après avoir tiré 2 torpilles de trop loin. Elles manquent mais un coup de 37 mm l'endommage. Et alors que l'Archery se prépare à rentrer au port, Lucky se rend compte que des petits retards cumulés lui sont fatals: un hydravion Arado 196 a décollé du Lutzow, un croiseur lourd classe Prinz Eugen, fond sui lui et coule l'Archery!

Sauvés par un Sunderland britannique, les marins américains sont rapatriés à Dublin où ils prennent en charge une nouvelle PT-Boat. Ils rejoignent les abords de Bristol, où des navires britanniques de défense du port sont sortis face à une dizaine de croiseurs italiens. Contre toute attente, en pleine nuit, alors que l'Archery navigue au beau milieu des Britanniques, elle est encadrée par des obus et coulée par le croiseur italien Sorrento. C'est incroyable: comment, en pleine nuit et en quelques heures, ce croiseur classe Bolzano a t'il pu naviguer jusqu'à l'Archery, et tirer sans être gêné par les navires britanniques?

Toujours est-il que les marins américains sont de retour à Dublin, plus démoralisés que jamais. Le naufrage nocturne a coûté la vie à nombre d'entre eux. Parmi les spécialistes étrangers, seul l'officier en armement écossais a survécu à ces deux naufrages successifs.

Nouveau naufrage! A peine ressorti de Dublin! Et notre dernier expert a coulé! Les croiseurs italiens font de la Mer d'Irlande un piège mortel pour la jeune US Navy.

Enfin! La puissante force de l'Axe a quitté la Mer d'Irlande, menacée par les bombardiers de la Royal Air Force. Lucky Epnol reçoit l'ordre de regagner Plymouth.... Prudence est mère de sûreté: l'Archery navigue désormais en rasant les côtes britanniques, sautant entre les positions de croiseurs de la Royal Navy. Un sous-marin roumain est aperçu, mais l'Archery est loin et ne pourra aider de ses torpilles. La Manche est atteinte: la force a disparu, on ne trouve plus que des croiseurs légers Emden. Une nouvelle série de torpillages commence, en aller-retour avec le port de Plymouth.

Les patrouilles reprennent. Au large de Brest, l'Archery combat successivement deux croiseurs allemands, leur infligeant des dommages. A cette période, la présence alliée se renforce avec des patrouilleurs FNFL et américains.

Un peu plus tard, Lucky Epnol surprend en Manche, de nuit, le croiseur Recklinghausen, une vieille connaissance. 5 torpilles au but le mettent en perdition, mais le jour se lève et, fuyant vers le Sud, le navire allemand trouve la protection de chasseurs Messerschmitt Bf 109. L'Archery doit se replier, et finit par rentrer au port pour recharger.

Sortie du port, la PT Boat rencontre immédiatement un torpilleur allemand et l'engage. Les tirs de 20 mm nous manquent, mais une torpille de la salve américaine touche. Le torpilleur est endommagé, et commence à cercler pour réparer. Lucky saisir l'opportunité et tire l'ultime torpille chargée dans les tubes: le navire allemand est lourdement touché et mis en perdition. À bord, Ghunter, matelot allemand de Kiel, oriente de la roue de la barre avant de sortir en rampant. Le navire allemand s'éloigne de l'Archery. Ghunter arme le canon de la vedette et vise la PT-Boat, illuminée en plein par le soleil. Au moment d'appuyer sur la détente, une énorme explosion a lieu et le torpilleur se brise en deux et sombre: venant du Sud, le patrouilleur FNFL.Charles Lebouec vient d'achever l'allemand. Les abords de Plymouth libéré de la menace, l'Archery rentre ravitailler.

Ressortant du port, Lucky décide de se coordonner avec le patrouilleur FNFL de Charles Lebouec: en effet, la RAF signale un croiseur allemand à l' Ouest et un torpilleur à l'Est. Les deux vedettes attendent l'approche du Recklinghausen, tandis que l'Archery fait route au Sud pour rejoindre la vedette française. La nuit tombe, l'Archery tire trois torpilles dont 2 impactent, suivies de 2 du FNFL qui font mouche elles aussi. Le Recklinghausen se replie.

Quelques temps plus tard nous le rejoignons et le coulons: Son commandant Gottlieb Heilmann, capitaine en service de 5548 PP, s'échappe dans le naufrage, la nuit empêchant la capture des marins allemands. Il sera récupéré par un Heinkel 115 quelques heures plus tard.

De retour au port, l'Archery ravitaille et son succès lui voit l'attribution d'un officier en armement chevronné et d'un navigateur perfectionné. La guerre n'attend pas! Rapidement l'équipage américain, devançant son désormais équipier FNFL, ressort vers Cherbourg et croise bientôt le torpilleur qui se dirigeait vers le lieu du combat avec le Recklinghausen. Profitant des dernières heures de nuit, la PT Boat enchaîne 2 passes de torpillage mais il est difficile de toucher ce genre de cible: 2 torpilles sur 4 atteignent leur cible. La vedette FNFL rejoint alors et achève le torpilleur d'une passe de 2 torpilles au but. Manifestement les Français tirent mieux!

S'ensuit avec les dernières torpilles l'attaque d'un vieux torpilleur type 1923, aventuré depuis Cherbourg à la chasse aux dragueurs de mines anglais. Ces derniers sont sauvés par l'intervention de la vedette française, puis américaine: le torpilleur Dresden, commandé par le même Gottlieb Heilmann, est coulé par l'Archey!

Avec un dragueur de mines, deux torpilleurs et un croiseur Emden au tableau de chasse, sans compter la forte contribution à un autre torpilleur et un autre Emden, l'Archery n'a plus à rougir de ces précédents naufrages!

Et c'est heureux, car après avoir ravitaillé au port, l'Archery subit une attaque aérienne: un Junkers 88 largue un panache de bombes, dont l'une manque de peu. Heureusement, alors que le bombardier va achever sa tâche, il est abattu par un Hurricane en patrouille. Mais en voulant esquiver les dernières bombes, l'Archery heurte une des mines qui barrent l'entrée de Plymouth.

L'Archery prend l'eau et un incendie se déclare! L'équipage est appelé aux postes. Si la voie d'eau est aisément contenue, la lutte contre l' incendie est terrible. Ne pouvant rentrer au port après 24 heures d'efforts, la vedette est attaquée au canon de 20 mm par un croiseur Emden, qui la coule.

Regagnant Dublin, Lucky embarqué dans une nouvelle vedette et se rue au Sud: l'ennemi s'agite autour de Brest.

Dietrich Fritsch torpilleur type 1924
75 hommes et 933 tonnes
Munchen

Torpille 2 fois puis une nouvelle fois le destroyer Vendetta classe Soldati.

Coulé lors d'une reconnaissance contre le Gruppe der Angriff der Drachen car nous ne pouvons nous replier en sécurité le jour comme voulu.

L'Amirauté est satisfaite et nous armons un des nouveaux destroyers classe Allen M Summer.

Nous rencontrons un destroyer type G qui nous engage au 120 mm. Nous ripostons de deux salves de 127 mm... et le mettons TPE avec 2 obus au but sur 4
Il riposte et nous atteint à son tour de 2 obus
Mais nous sommes coulés par l'U-6329 (Type Ia), embusqué dans les parages.


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Après un long service de formations des marins américains, Lucky Epnol est de retour au combat! Il arme à Dublin un destroyer classe Farragut, prenant ainsi note de la menace sous-marine.

Ayant évité un croiseur Emden après un bref accrochage:

26/05, 21h22m16s Nous avons fait feu sur Jena (Croiseur léger classe Emden) au Canon de 127mm mais nous l'avons raté.
26/05, 21h21m55s Nous avons fait feu sur Jena (Croiseur léger classe Emden) au Canon de 127mm mais nous l'avons raté.

Le navire fait route vers le Sud. Et, dans le Golfe de Gascogne:

"A tous les capitaines alliés du Golfe de Gascogne,

Un convoi allemand navigue en 46º00 N ; 6º15 W. Cap Ouest.
Composition: 1 pétrolier Altmark
3 cargos classe Cormoran
2 cargos
1 cargo classe Thor

Un croiseur Leander anglais se trouve à leur Est, je suis à leur Nord-Ouest.

Lucky Epnol"

Nous attaquons le pétrolier Altmark le plus à l'Ouest:

28/05, 11h38m15s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm et l'avons touché !
28/05, 11h38m05s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm mais nous l'avons raté.

Un cuirassé rapide Nelson britannique se trouve aussi dans la zone mais toute la flottille britannique se replie par crainte de la presence sous marine allemande. Confiant en sa vitesse, Lucky choisit de continuer les tirs sur les navires allemands qui continuent obstinément vers l'Ouest:

30/05, 06h45m57s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché !
30/05, 06h45m36s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché !
30/05, 06h45m11s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm mais nous l'avons raté.
30/05, 06h44m57s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - Lourdement -
29/05, 10h48m24s Nous avons effectué un balayage sonar.
29/05, 10h48m17s Nous avons effectué un balayage à l'hydrophone.

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De longues heures de la nuit d'attente, et nous pouvons reprendre le tir incessant jusqu'à couler le Mülheim an der Ruhr!

01/06, 19h23m27s Nous avons coulé Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) Commandant Helmut Buche
19 000 tonnes 400 hommes
01/06, 19h23m12s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - Plein fouet -
01/06, 19h22m46s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché !
01/06, 19h22m27s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché !
01/06, 19h21m16s Nous avons fait feu sur Mülheim an der Ruhr (Cargo classe Kormoran) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - Lourdement -
01/06, 16h45m51s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm mais nous l'avons raté.
31/05, 06h36m12s Nous avons effectué un balayage sonar.

Tant de cibles! Des cargos classe Thor arrivent par l'Ouest, nos munitions sont presque épuisées. Nous tirons les dernières contre le pétrolier Altmark:

4/06, 08h16m41s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - De justesse -
04/06, 08h16m23s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm et l'avons touché !
04/06, 08h13m59s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - Légèrement -
04/06, 08h09m10s Nous avons fait feu sur Augsburg (Pétrolier classe Altmark) au Canon de 127mm et l'avons touché !
03/06, 22h41m56s Nous avons effectué un balayage sonar.
03/06, 22h41m42s Nous avons effectué un balayage à l'hydrophone.

Puis Lucky Epnol choisit de retourner vers l'Angleterre. La Task force anglaise de Jack Leroy aura manqué un bel objectif en se repliant prématurément, mais il est vrai que les grosses unités, si elles auraient pu être plus destructrices que nous contre les cargos, étaient plus vulnérables à d'éventuels submersibles. Quand à nous, notre légèreté n'a pas causé de danger: nous sommes trop petits et véloces pour que les conduites de tir archaïques des cargos armés Kormoran ou Altmark ne parviennent à nous toucher. Heureusement, car une salve de leurs 150 mm aurait été dévastatrice.

Alors que nous dépassons Brest par l'Ouest et entrons dans les eaux britanniques, nous apercevons de nuit le croiseur Emden, une vieille rencontre... Mais, sans munitions, nous nous éclipsons discrètement.


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Nous avons rejoint le port de Plymouth et refait les pleins, sacrifiant quelques charges sous marines aux obus du fait de notre précédente expérience. Nous avons désormais besoin d'informations de la part de l'Amirauté de l'US Navy, mais l'intégration de celle-ci est encore déficiente et ses état-majors fleurent l'amateurisme....

Nous devons donc nous débrouiller seuls:

"A tous les capitaines alliés des secteurs:
- Golfe de Gascogne
- Manche
- Mer du Nord

Le capitaine Lucky Epnol requiert une information sur les activités de l'Axe dans ces eaux (présence de convois, escadres, besoin d'assistance).
Je suis un destroyer classe Farragut, plein d'obus et de charges anti-sous-marines faits.

L'US Navy vous remercie de votre coopération,
Lucky Epnol"

Sans réponse, nous nous dirigeons vers Brest où opère une escadre US. Elle vient d'obtenir plusieurs succès contre des navires allemands qui tentent désespérément de rejoindre Brest. Survenant du Nord-Est, nous tombons sur le dernier survivant allemand, un torpilleur type 1939 déjà CDTP. Nous ouvrons le feu et, en 3 coups de 127 mm dont deux au but, le coulons.

9/06, 21h10m20s Nous avons coulé Mannheim (Torpilleur Type 1939) Commandant Ludwig Daniel Prestige: 5092
09/06, 21h10m05s Nous avons fait feu sur Mannheim (Torpilleur Type 1939) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - Plein fouet -
09/06, 19h34m22s Nous avons fait feu sur Mannheim (Torpilleur Type 1939) au Canon de 127mm mais nous l'avons raté.
09/06, 19h34m09s Nous avons fait feu sur Mannheim (Torpilleur Type 1939) au Canon de 127mm et l'avons touché !

A peine coulé, nous rejoignons les compatriotes, qui sont attaqués par un Allemand embusqué derrière Quimper et qui s'est rué vers eux. Au large de Brest, l'intrus, le Jena, croiseur classe Emden, 650 tonnes, Commandant Herbert Fehrenbach, est brutalement contre-attaqué de nuit par les PT-Boats et un submersible américains, et c'est au petit matin que nous l'achevons de 2 coups de 127 mm:

1/06, 19h45m00s Nous avons coulé Jena (Croiseur léger classe Emden)
11/06, 19h44m45s Nous avons fait feu sur Jena (Croiseur léger classe Emden) au Canon de 127mm et l'avons touché !
11/06, 19h44m33s Nous avons fait feu sur Jena (Croiseur léger classe Emden) au Canon de 127mm et l'avons touché ! - De justesse -
11/06, 14h58m27s Nous avons effectué un balayage à l'hydrophone.
11/06, 13h10m50s USS Carrington (S-55) (Classe Porpoise) a torpillé Jena (Croiseur léger classe Emden) et l'a touché ! - Plein fouet -
11/06, 13h05m40s USS Arrow (P-11) (Patrouilleur Type Higgins72) a torpillé Jena (Croiseur léger classe Emden) et l'a touché !
11/06, 13h05m25s USS Arrow (P-11) (Patrouilleur Type Higgins72) a torpillé Jena (Croiseur léger classe Emden) et l'a touché !
11/06, 12h57m26s USS Thunderbird (P-89) (Patrouilleur Type Higgins72) a torpillé Jena (Croiseur léger classe Emden) mais l'a raté.

Nous poursuivons notre route au Sud et atteignons de nouveau le Golfe de Gascogne pour y frapper la pléthore de con vois allemands. Aucune opposition de la Kriegsmarine, si ce n'est quelques hydravions qui tentent de nous torpiller. Mais nous sommes assez manoeuvrants pour éviter leurs projectiles et leur opposons un feu d'enfer.

Le 15/06/2022 à 08h28 : Nous avons coulé Charlottenburg (Cargo classe Thor)
Le 19/06/2022 à 10h41 : Nous avons coulé Berlin (Cargo classe Kormoran)
Le 24/06/2022 à 18h22: Nous avons coulé Göttingen (Cargo classe Thor)

Et le massacre se poursuit, toujours sur le même convoi que la Kriegsmarine néglige d'aider:

25/06, 09h45m32s Nous avons coulé Düsseldorf (Cargo)

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Un mois après, Lucky Epnol doit céder le commandement de l'Archery après avoir été blessé